Ambre absolu

Si la simplicité d'une bougie n'offre pas les plaisirs complexes d'un parfum de peau, nécessairement élaboré, la consumer affine l'ordonnancement d'un cabinet de curiosités en contrastant les impressions. En les contredisant, parfois.

Et confronter des reliques à des notes animales & sensuelles est une tentation. Y céder avec Ambre absolu, dont les volutes esquissent l'atmosphère idéalisée de maisons closes anciennes.

Les courbes d'une belle juive défaite se devinent. L'imaginaire olfactif entremêle les odeurs douces & suaves d'une peau lascive aux odeurs animales d'un corps étreint à l'instant. Elle rajuste ses bas; le regard impudique de l'homme s'y attarde...

... et suggère une indécence. Encore.

Ambre Absolu, Marc-Antoine Corticchiato, Parfum d'Empire, 2010.